J’ai trouvé cet opus dans le rayon polars de ma librairie favorite mais je sais maintenant qu’il y avait atterri par hasard. Si j’avais lu la quatrième de couverture en entier, j’aurais compris qu’il s’agit d’un récit postapocalyptique destiné à dénoncer nos multiples dérives. Je l’ai embarqué parce que l’auteur a vécu à Amiens et que l’intrigue se déroule dans cette ville.
Lorsque j’ai commencé ma lecture, je ne m’attendais pas du tout à un récit hallucinatoire. C’est un univers cauchemardesque qui nous est décrit, peuplé d’êtres humains fantomatiques et rongés par la maladie. La ville que je connais aujourd’hui a disparu sans qu’on ne sache exactement quand ni pourquoi. Le narrateur, père d’un garçon de 10 ans, se laisse entrainer par sa nouvelle compagne dans les méandres de la cité ravagée. Ils sont invités à se joindre à une ronde d’individus promettant un avenir radieux illusoire sur les décombres du monde ancien.
C’est un roman étrange et malaisant dont je comprends et respecte les intentions mais que je n’ai pas lu avec plaisir. Le livre est très court puisqu’il ne compte qu’une soixante de pages. Il invite néanmoins à un décryptage et à une réflexion plus dense.
💪C’est une ultime participation au challenge objectif SF organisé par Sandrine et ma première proposition pour le challenge des Gravillons sur le blog de La Petite Liste .
📌Cette belle vie qui nous attend. Thierry Maricourt. Editions Ginkgo, 64 pages (2025)


Je n'ai déjà pas trop envie de post-apocalyptique en ce moment, alors, à moins d'un avis vraiment enthousiaste, je ne risque pas de noter. Dommage pour toi, ce roman n'était pas celui que tu attendais !
RépondreSupprimerJe pense que ce roman est intéressant et bien écrit mais l'ambiance est très étrange et trop déprimante pour cette période de fêtes de fin d'année. C'est vrai que je n'étais pas partie pour lire ce genre de roman non plus !
SupprimerPas de chance ! Mais au moins ce roman post-apocalyptique t'aura permis d'étoffer tes challenge SF et des Gravillons.
Supprimervisiblement pas pour moi.
RépondreSupprimerC'est spécial. Il faut aimer les ambiances étranges et les récits postapocalyptiques. Le propos est intéressant néanmoins.
SupprimerJe ne connais pas, mais d'après ce que tu en dis, je pense que ce n'est pas du tout pour moi.
RépondreSupprimerJ'avoue que mon billet ne donne pas très envie. Il reflète mon ressenti mais ça ne veut pas dire que l'auteur n'a pas écrit un bon livre
SupprimerRécit hallucinatoire, univers cauchemardesque, je fuis ! J'aurais pu être attirée par la couverture cela dit, et j'aime beaucoup le catalogue de l'éditeur à la base.
RépondreSupprimeroui, la couverture n'est pas ml. On voit la tour Perret au fond et peut-être la cathédrale
SupprimerC'est presque une grande nouvelle. Je me lasse de ce type de lecture, il n'y a plus beaucoup d'originalité je trouve et tu as raison, ce n'est pas pas la bonne époque pour le lire. On a envie de plus de légèreté.
RépondreSupprimerTu as raison c'est davantage une novella qu'un roman.
SupprimerJe suis comme toi : j'aime bien lire des romans dont l'action se déroule où j'habite. Ce n'est pas toujours gage d'une bonne pioche...
RépondreSupprimerC'est amusant de retrouver des lieux qu'on connait voire qu'on fréquente au quotidien. Nous avons quelques auteurs connus (y compris contemporains) mais les intrigues de leurs romans ne se déroulent pas toujours dans leur ville d'origine ou de cœur, loin de là.
SupprimerJe vois que cette participation est la 11e : j'en ai raté une ?
RépondreSupprimerc'est bien ça, 11 propositions pour le challenge SF. Je rate l'objectif d'une poussière.
SupprimerHeureusement, c'était court. Mais pour moi, la couverture m'aurait déjà fait passer mon chemin...
RépondreSupprimerCe n'est pas un mauvais roman mais c'est trop déprimant.
SupprimerSi je le trouve en médiathèque un jour, j'assouvirais ma curiosité mais uniquement si je le trouve là-bas parce que franchement 60 pages, je me connais, je vais rester sur ma faim !
RépondreSupprimerSachant que j'ai trouvé ce roman un peu glauque, je dois dire que les 60 pages étaient suffisantes pour moi.
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